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et réanimateurs de France.

Suite du feuilleton APC

publié le 11-05-2018

Nous vous avions mis en garde contre la signature d’une convention ne donnant aucun avantage tangible aux anesthésistes-réanimateurs, tous les avantages négociés par le Bloc pour les plateaux techniques lourds ne profitaient qu’aux chirurgiens (revalorisation des actes par la majoration des modificateurs J et K, Optam CO pour les seuls chirurgiens et obstériciens…). Pour nous, seule une majoration du modificateur 7 dérisoire au regard des faibles possibilités de cotation sur une liste limitée d’actes, et sous la condition de ne couvrir qu’une seule salle.

Nous pouvions espérer profiter des quelques avantages accordés à l’ensemble des médecins comme la majoration du C2 appelé dorénavant APC. Hélas, dès l’application du nouveau C2, nous constations que la nouvelle cotation nous était refusée lorsque elle était effectuée dans les établissements. Malgré les promesses faites lors des négociations conventionnelles, la singularité du C2 d’anesthésie, consultation d’un patient de gravité supérieure ou égale à ASA 3 et non consultation d’adressage par le médecin traitant, nous était refusée par un grand nombre de Caisses dès lors qu’elles étaient réalisées dans un établissement de soin. De plus, les modificateurs de nuit et de jour férié associés auparavant sans problèmes nous étaient refusés. On se retrouvait donc dans la situation ubuesque d’une cotation APC basée sur la gravité des patients inutilisable dans les cas où le patient se présentait dans les cas les plus graves, en urgence  en établissement, pire encore, de nuit ou un jour férié. Aurions-nous dû refuser le patient urgent et le rediriger vers nos cabinets de consultation ? Cela aurait été contraire à notre éthique et bien sûr impossible dans la pratique.

Le SNARF, conscient de ce problème intervint immédiatement auprès du responsable des actes médicaux de la CNAM et obtint à nouveau la possibilité de coter les APC en établissement, mais toujours pas de nuit ou de jour férié. Nous pensions avoir en partie résolu ce problème et attendions d’avoir à nouveau la possibilité de coter l’APC comme le C2 auparavant, mais une salve de refus des caisses reprit à nouveau sur injonction de la CNAM, nous précisant même que seuls les chirurgiens avaient la possibilité de coter l’APC en établissement. On comprenait bien sûr quel était le syndicat signataire capable de sacrifier comme lors de la signature de 2016 les anesthésistes-réanimateurs au profit de leurs cosignataires chirurgiens.

Le SNARF a donc décidé de s’appuyer sur les syndicats de médecins ayant défendu les intérêts des anesthésistes-réanimateurs, la CSMF et le SML, pour retrouver les modalités de cotation de l’ancien C2. Cette demande a été faite par la CSMF et l’UMESPE (“Les spés-CSMF”) dans le cadre d’un éventuel retour dans le cadre conventionnel et une réponse enfin positive nous permettrait d’espérer pour les anesthésistes-réanimateurs de retrouver une défense de leurs intérêts totalement abandonnés par le BLOC depuis 2 ans.

Un arrêt des refus de cotations par les caisses de notre APC, ainsi que la possibilité pour les anesthésistes-réanimateurs de coter les modificateurs d’urgence MSU pour les consultations effectuées dans les 48h dans le cadre d’un parcours de soins nous permettrait de reconsidérer notre position sur une éventuelle signature conventionnelle.

La défense de nos intérêts par des syndicats sérieux serait préférable à une abstention laissant la place aux syndicats signataires actuels qui nous ont sacrifiés dans l’intérêt des deux branches majoritaires du BLOC, chirurgiens et obstétriciens.

Le SNARF est le seul syndicat qui vous défend sans aucune compromission.

Dr Christian-Michel ARNAUD, Président du SNARF

   

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